Grain de sable dès le départ, un séminaire alternatif pour la formation de prêtres devient en 1990 un centre de formation pour adultes : le Cefoc. Il propose des «recherches de sens» variées, dans une société qui en offre de nombreuses, contradictoires.

La formation cultive un esprit critique, au lieu de s’engouffrer aveuglément sur les «autoroutes du sens».

La petite dizaine de groupes de formation, ici et là en Wallonie, passe à une soixantaine, répartis dans toute la Belgique francophone et le Grand-duché de Luxembourg. C’est l’histoire d’une association centrée dès le début sur les «milieux populaires» : ceux qui ont plus appris par la vie que sur les bancs d’école. Des «citoyens moyens» y côtoient d’autres plus précarisés, dans la même recherche.

Ils prennent la parole, se situent comme sujets, comme acteurs et visent ensemble une société plus juste, plus solidaire et plus démocratique. Ils sont portés par l’espoir de déposer eux aussi leur grain de sel ou de sable. Vingt-cinq ans plus tard, l’histoire continue…